Pourquoi une expédition
Rendue sur les lieux, léquipe est souvent face aux agressions dun milieu hostile, méconnu en pratique, lobjectif ne va alors plus que dans un sens : allez jusquau bout pour faire profiter aux radioamateurs de la mission. Beaucoup dentre nous lancé dans laction ont eu une pensée pour les oms qui ont activé lîlot Clipperton, encore plus significatif sur les critères organisationnels que les Iles du salut. Nous pouvons affirmer que de telles expéditions, sont réalisées avant tout pour et vers les oms du globe, leur permettant une part du rêve en les dégageant des dangers et contraintes diverses. Rappelons comme effleuré ci-dessus, le souhait fondamental de lexpédition est de faire participer un maximum de pays, ce qui est synonyme dune quantité de contacts réalisés. Résultat qui pourrait être assimilé à une mission dabattage de Qso où seul le critère compétition prendrait son importance. Il était nécessaire de mettre en avant la nuance existant réellement entre laspect de satisfaction exagérée au "narcissisme" de lexpédition, et le souhait de celle-ci au partage du contact vers tous les pays.
La participation Pour participer à une expédition en zone tropicale, il vaut mieux être informé des difficultés générales que cela peut poser afin de ne pas pénaliser le groupe en cas de problèmes. Le coût individuel Cest une question délicate quil est souhaitable daborder avec beaucoup de lucidité. Létude de faisabilité, généralement avec une anticipation de 2 années, vis à vis dune expédition au-delà de 5000 Km, létude de faisabilité donnera un coût financier approximatif et minimum. A lannonce du coût minimum estimé, une démarche « sociale » consiste à définir une somme acceptable par participant composé de frais fixes et de frais variables. Ce sont les frais de voyage, le transport du matériel avec la logistique qui détermineront les frais fixes. Les frais variables sont essentiellement conditionnés par le mode de vie de lexpédition, isolement total, possibilité de restauration etc. Le nombre doms composant lexpédition sera le résultat judicieux dun partage des frais fixes, et de quelques avantages en transport de groupe. A titre exemple pour lexpédition aux lies du salut situées en Guyane Française, afin dobtenir un coût moyen individuel raisonnable, il était nécessaire de former un groupe entre 15 et 20 personnes. Ce premier critère doit être étudié avec beaucoup de soins afin de ne pas avoir de défection juste avant le point de non retour de lexpédition. Et surtout de grosses déceptions éventuelles.
En phase détude préliminaire, lorsque les participants sont connus, ceux-ci doivent vérifier les éléments de base impératifs, telles les vaccinations, mais aussi les incompatibilités individuelles en fonction déventuelles pathologies respiratoires, sanguines et allergiques. Il est conseillé de sen occuper dès que la participation à lexpé est effective par une consultation en Centre Hospitalier Service Maladies Infectieuses et Tropicales. Le médecin qui vous prendra en charge vous expliquera les problèmes rencontrés dans la zone précise de lexpédition, mais aussi suivant les cas, en cours de voyage. Les risques de maladies infectieuses peuvent être complexes et différents dans un rayon de 100 km autour du site principalement en zone tropicale. Il est recommandé dêtre en bonne forme physique entretenu journellement par de la gymnastique ou jogging. Cela limitera le risque de claquage muculaire lors des différents efforts physiques lors du transports de matériel, et montage des antennes. Prendre impérativement en pharmacie tous les produits répulsifs conseillés par le médecin, et en quantité suffisante. Une pharmacie collective sera constituée par le délégué secouriste du groupe. A titre préventif il aura la charge primaire de veiller à la sécurité du groupe. Lincident est en permanence proche de nous. Dans notre cas nous avons eu un blessé le premier jour lors du transfert de matériel sur le bateau. Au retour des îles, le chargement était sous un rythme militaire avec la participation de la Légion basée sur lîle St Joseph. Nous avons eu un deuxième om qui a fait une glissade à lembarquement avec une blessure à la tête. Lexpérience montre que lexpédition doit posséder son responsable sécurité, rappelant les règles de sécurité minimum. La compétence radio de lopérateur Nous serions tenté à penser que les opérateurs doivent être triés afin dassurer un trafic exemplaire en situation de Pile Up. Lexpérience montre que chacun a bien maîtrisé la situation expérimenté ou non. Ce qui est intéressant de développer, ce nest pas la qualité intrinsèque de lopérateur surdoué du Pile Up mais plus important, les conditions physiques, physiologiques et psychologique de sa vacation. Nous reprendrons plus tard et en détail cette phase qui est une des plus importantes de lactivité. Il est à noter que les oms participants doivent être à multi-compétences. Conclusion sur les critères de participation Il est peut être paradoxal de faire remarquer que le participant doit être « multi-qualités » physiques, psychologiques, techniques et débrouillard, plutôt que des qualités axées sur le trafic.
Pour être efficace dans la préparation, il est nécessaire de connaître lexistant du site dans sa généralité. Ce point quelques fois irréalisable en première expédition est basé sur un repérage physique du site permettant de définir où les stations seront installées. De cette estimation, va découler les différents besoins matériel et logistique. Lespace géographique dédié aux stations Le fonctionnement permanent toutes bandes sur un espace géographique réduit est une condition qui doit être minutieusement calculée. Aux Iles du salut nous avions 5 stations actives permanentes : - la station principale 14, 21, 10 m sur antenne beam avec ampli - la station dédiée à la CW toutes bandes - la station dédiée aux bandes WARC - la station SSTV et RTTY - la station 50 Mhz Imaginez quelques instants le Qrm possible entre stations sans précautions élémentaires. Concernant ces données, Didier FY5FY (CNES/IGN) nous a fait parvenir les plans de lîle Royale avec les infrastructures historiques des vestiges du bagne, puis des infrastructures utiles pouvant abriter les stations des fortes pluies. Le plan permettait de situer le point culminant de lîle et denvisager où placer les antennes, les tentes fournies par la Légion, puis de prévoir une distance de sécurité « radio » entre stations. Lenvironnement de hauts palmiers donnait une appréciation sur le dégagement possible des antennes en limitant le ratio hauteur/distance de la station (longueur des coax) Lors de létude préliminaire, ces informations avaient une incidence directe sur le matériel à prévoir (hauteur des mâts, longueur coax, fixations etc). Puis une répercussion directe sur le poids du matériel à transporter, qui rappelons le, est un soucis permanent. André FY5HE avec dautres amis sur Cayenne avaient fabriqué les piquets fer damarrage y compris les piquets de terre équipant les différentes stations. Important de souligner à postériori que la mise à la terre des stations a été salutaire pour le brouillage local entre station. La sécurité du groupe Quels sont les moyens hors trafic pour établir une communication durgence ? Cette question est importante en cas daccident sur le site de trafic pour un éventuel rapatriement sanitaire. Aux îles du salut nous étions bien équipé sur ce plan en raison de la gestion des îles par le CSG (Centre Spatial Guyanais) disposant dune logistique importante. Pour des raisons stratégiques une partie de lîle est couverte par le réseau téléphonique Améris couvrant le département de la Guyane. Une liaison de service était active avec nos amis de Kourou 145.500. Cette liaison fonctionnait correctement uniquement avec Kourou (Cayenne trop éloigné). Elle a été très utile pour les besoins en ravitaillement divers. Bien renseigné et avertis en arrivant sur lîle Royale, nous avons été vigilant à la chute quasi permanente des noix de coco. Le fait semblerait anodin, le choc est mortel. Malgré de fortes précautions, la plus grande attaque de la faune a été celle des poux dAgouti. Lors des déplacements dans les herbes ces poux saccrochent aux chevilles et tibia. Ils rentrent dans lépiderme et meurt. Ce qui forme de jolis boutons plein dhumeur avec des démangeaisons à en perdre le fil du trafic. Les moustiques tant redouté ont lancé de modestes attaques vraisemblablement en raison de larsenal déployé avec les différents produits. Lénergie 220V Cest un très gros problème en expédition lorsque le groupe électrogène est lunique possibilité. Le bilan énergétique doit être parfaitement ciblé dans sa totalité pour limiter le nombre de groupe. La question se pose en terme de fiabilité concernant lemploi éventuel de plusieurs groupes. Lénergie nous était délivrée par un groupe électrogène puissant desservant lîle Royale. Nous avions un quota intensité limité par station, qui par chance cadrait à nos besoins.
Cest un point qui a son importance en situation opérationnelle, car lapprentissage nest plus possible. Les différents transceivers, pour une part prêté par nos sponsors que nous remercions fortement au passage, au départ ne sont pas toujours connus par lensemble des opérateurs. Il est judicieux dans les phases de préparation quun om délégué au matériel réalise un schéma succinct des principales commandes des transceivers et ampli. Puis donne des explications en réunion de formation. Les fonctionnement en régime mémoire, split, RIT ne sont pas toujours évident lorsquil faut « tourner » sur le matériel lors des vacations. Il y aura deux principaux mode dexploitation, entre les opérateurs préférant lécoute au casque et plein HP. La boite de couplage BF permettant la distribution de la BF à lom du log informatique, puis de lom aux commandes, doit être robuste et en aucun cas détériorer la qualité BF. Loutillage Le menu outillage est indispensable, toute fois il doit être minutieusement préparé afin déviter les doublons. La gestion de cet outillage est impérative pendant les séquences de travail. Loutillage comprend également les appareils de mesures antennes genre MFJ259 et autres.Un responsable à loutillage est souhaitable pour la maîtrise de lappareillage de mesure et suivre le déplacement du menu outillage qui se perd facilement. Conclusion sur létude de lexistant Ce bilan est très important car il permet détablir un cahier des charges définissant les réels besoins en matériel, puis doptimiser la logistique en général y compris les plans de secours des personnes en cas dincident divers. Les aspects Humains
Se préparer à un décalage significatif, cet à dire où le métabolisme va être modifier en raison des ( 5 heures dans notre cas) par rapport à nos bonnes vieilles habitudes, peut très bien se passer en régime de vacances, où la récupération se fait en confort hôtelier. La difficulté de lexpédition est dêtre opérationnel 24h /24 dès la fin des 8 heures davion. Cest une des plus grosses difficultés physique et mentale. Le 3ème jour, plus personne navait de repère ni sur la date du jour, ni sur le jour de la semaine. Lappétit nétait pas terrible, conséquences physiologiques accentuées par la température de 40° en journée sous 85% dhumidité relative avec des pluies tropicales fréquentes. A ce taux dhumidité relative, plus rien ne sèche et les maillots se transforment en serpillères pour la journée. Le choc moral sest fait réellement sentir le deuxième jours où la fatigue attaquait en permanence. Le décalage horaire « normal » était amplifié par le propre décalage des vacations aux stations. Nous avions opté pour des vacations de 4 heures au minimum à deux oms ( lopérateur principal et le logger). Ce point est discutable physiologiquement avec accoutumance au rythme ou pas. Bien quétant parfaitement avisé des conséquences physiologiques de ce type de fonctionnement, cest un point non négligeable à étudier avant lexpédition puis procéder à des ajustements pendant lexpédition. Les vacations Le régime de vacation sur 24h pratiqué ordinairement en contest sans décalage horaire est astreignant, mais trop court pour ressentir des effets physiologiques. La problèmatique est réelle sur 150 heures non stop dans des conditions climatiques difficiles. Tenant compte de la fatigue accumulée du voyage et de la mise en place des stations, lobjectif est dassurer le trafic en maintenant létat physique et spychologique du groupe. Lexpérience montre que la première journée doit permettre un mélange des opérateurs lors des premières vacations pour rechercher les affinités de trafic entre lopérateur principal et le logger ou vice et versa. Ce point important permet la recherche de complémentarité du couple dopérateurs. Pas de confusion, il ny a aucun rapport avec dautres affinités personnelles, culturelles etc. Il est recherché ici les facultés découte, de vigilance, de rythme.
Nous accordons que cette organisation « sociale » nest pas simple, mais elle est impérative. A titre préventif organisationnel, il est judicieux daborder ces sujets bien avant le départ effectif dans les futures expéditions, tenant compte de cette passionnante expérience. Rappelons que la qualité globale du trafic découle directement de la bonne organisation des vacations correspondant aux qualités des équipes. Nous avons tous eu, malgré un planning adapté aux équipes, des moments de fatigue intense où le trafic devenait impossible pendant une trentaine de minutes par une audition et diction complètement déficiente. Notre jeune om Pascal sen rappelera longtemps. Pour anecdote, un om Français très sympathique après avoir déjeuner confortablement puis écouté le Pile Up vers les 9h locale en France nous disais <<gérer gérer>>. Le seul point dur pour nous, il était 4 heures du matin et nous étions en fin de vacation sous 32° au rythme de 3 Qso / minute avec des averses tropicales créant beaucoup de bruit. Comme quoi malgré toutes les gentillesses il est difficile dimaginer que le bafouillement ou les ratés éventuels ne provenaient pas dun excès de rhum de Guyane. Le repos physique et mental A la suite dune vacation de 4 h, le repos est impératif dans le calme. Il était absolument nécessaire de réaliser un sommeil paradoxale réparateur pour tenir le rythme sur 150 heures. Léloignement du site de couchage doit être suffisamment éloigné des stations actives pour un repos assuré. Toutefois, selon la configuration du site, ce nest pas facile de sisoler ne serait-ce quen fonction des dangers de la faune environnante nocturne. Pour anecdote, lîle Royale est peuplée de petits coqs répartis sur lensemble de lîle. A 4h du matin, le chef coq déclenche le clairon, qui senchaine à lensemble des coqs de lîle. Résultat plus dune heure deffroyable concert auquel on ne résiste pas. Parcontre nous nous sommes habitués aux 75 dB des croassements de big crapeaux durant toute la période nocturne. Lhygiène alimentaire Une prise de repas équilibré est nécessaire en sachant que le dérèglement incite à grignoter pendant les vacations. La logistique de la cuisine nest pas une mince affaire. Un om doit être délégué malheureusement à cette tâche ingrate et très prenante. Nous avions la chance davoir parmi léquipe quelques pêcheurs (ayant apporté un mini matériel) qui ne sont pas rentré bredouille. Ce qui permis de pratiquer quelques délicieuses recettes locales. Reconnaissant quelle seraient encore plus appréciées au retour avec une horloge chronobiologique à nouveau synchronisée.
Cest sûrement la phase qui suscite le plus de passion. Les spécialistes, conseilleurs de haute volée que nous étions, aujourdhui sont très assagit sur le sujet, comme par un heureux et paisible hasard. En réalité la réponse est au plus simple, tout bonnement régit par les règles physio bien connues. Le système de perception informationnel de lhumain fonctionne comme un bus série dordinateur, avec un débit très lent. Les expériences scientifiques dactualité sur des opérateurs détenant des postes stratégiques, montrent que le cerveau humain est à saturation lors de 7 informations lui parvenant simultanément. Vous aurez compris quà lécoute dun flot dune centaines de stations qui appellent en même temps le résultat restera maigre. Toutes méthodes possède sa propre valeur, liste , numéro etc, mais devant la saturation, il faut réguler dune façon ou dune autre et nous nous sommes rendu compte que toutes méthodes à ses limites. Tous les opérateurs ont pratiqué la méthodologie qui leur convenait le mieux, en sachant que dans ces circonstances dexpédition il fallait respecter un minimum de convivialité, ce qui conditionnait entre 3 et 5 contacts à la minute dans les périodes soutenues. La constatation qui nous claquait à la figure était le bourdonnement dun nombre démentiel de stations qui appelaient en même temps. Partant du constat quil est souhaitable de ne pas attirer trop de monde sur la fréquence pour écouler correctement le trafic, nous avons expérimenter un principe qui consiste faire un stand by, puis se diriger dans une direction au calme apparent et appeler à faible puissance (40w). Le système a bien fonctionné car nous obtenions réponse dune première barrière de stations (en terme imagé) lorsque cette première barrière diminuait quantitativement, on doublait la puissance. Ce système permettait une sélection graduelle qui a montré une efficacité relative car elle nous dégageait dune meute systématique à 200 W de puissance. Parcontre un point semble être intéressant et significatif à rappeler. Les stations qui perçaient immédiatement étaient celles qui possédait une très bonne modulation et utilisaient les analogies, même à faible niveau. Nous navons jamais été aussi sensibilisé sur lintérêt dutiliser les analogies officielles mettant en valeur les qualités phonétiques des indicatifs en situation de Qrm. Plus quune méthode, lexpérience montre que la « fraîcheur » de lopérateur, donc sa vigilance prévaut très largement sur la méthodologie de trafic utilisée. Cest une principale raison pour laquelle il a été développé ci-dessus lintérêt dune bonne organisation lors du roulement des vacations, la durée fixée de celles-ci, les conditions de repos et dalimentation à la fin des vacations. Nous sommes comparables à des sportifs dans une course marathon où lobjectif est de terminer en bonne condition. Sur un autre registre, notre ami Daniel F6EPD a vécu le pile Up en RTTY. Nous navons pas encore analyser comment il est possible de parer à cette situation. Le résultat est simple, plus aucun décodage possible. Nous pouvons en tirez la leçon, que le pile Up phonie géré par lopérateur même fatigué supplante linformatique. Le Log informatique Nous avons utilisé LOGGER convivial et pratique avec la « gray line » permettant surtout de visualiser les parties du globe en activité normale fonction de lheure. Un point remarquable se situe sur les périodes dactivité des stations calquées sur lactivité Pro avec ses phases significatives de périodes de trafic du matin avant le pro, du midi et principalement en soirée. Cette donnée est beaucoup plus significative que nous pouvions le penser en a priori. En fonction de notre position géographique, tenant compte du décalage horaire, elle permet de choisir par la beam la direction dun pays où lactivité sera assurée. Lexpérience a été menée avec succès plusieurs fois en direction du Japon. Suite à ce constat, il y a une suggestion doutil à développer sur le thème évoqué ci-dessus. Cela nous a permis également de tenir un log (ici papier) sur les directions de la beam occupées par le trafic. Il serait en effet dommage de stationner sur les pays fortement peuplés en radioamateurs. Par exemple, le trafic en direction des US était inépuisable sur le 21 Mhz. Il est peut être bon dattirer lattention sur la qualité (en terme de fiabilité) des PC en zone tropicale. Nous avons vu du matériel rendre lâme avec les conséquences que cela peut avoir.
La beam 50 Mhz dominait une réserve deau, où Jojo le caïman était en veille. Très souvent, à la surface dune eau verdâtre, il avait le regard bloqué dans notre direction inquiet de voir des éléments brillants sagiter. Nous en avons fait notre ami en lui suppliant de rester dans son périmètre. Tous les jours chacun allait saluer « Jojo le caïman » en lui donnant un CR verbal sur le trafic. A priori, et daprès son attitude incivique, il aurait préféré autre chose. En conclusion Ne pas avoir obtenu lautorisation dutilisation de lindicatif TO4DX nous avait chagriné, car FY/F5KEE nétait pas lexemple de facilité. Cela ne nous a absolument pas gêné. Linfo avait bien circulée dans tous les pays, si bien que nous restions quelques fois 1 heure sans rappelé les coordonnées. Remercions ici tous ceux qui nous ont aidé dans cette longue démarche. Egalement les membres de léquipe qui ont contribués à la vie et au bon fonctionnement de lexpédition. A ceux qui nont pas eu la chance de participer. Que ce compte rendu soit une incitation à de futures expéditions, en sachant que chacun a son mode de fonctionnement, que le but nétait pas de donner des conseils, mais de faire une approche permettant une nouvelle base de lancement. Merci à toutes les stations qui ont été patientes et surtout indulgentes. Sans oublier ceux qui malheureusement nont pas réaliser le contact pour raisons diverses. Note : Comptes rendus de lexpédition ont été publiés dans Mégahertz magazine daoût (pages 65 à 67) et septembre 2000 (pages 52 à 55) ainsi que dans Radio-Ref doctobre 2000 (pages 82 à 85) Serge Naudin, F5SN |